Dons
Comment fonctionnent les reçus fiscaux quand vous donnez
Phoenix Initiative4 min de lecture

Si vous envisagez de donner à Phoenix, vous méritez de savoir exactement ce qui se passe entre le moment où vous décidez et le moment où un reçu fiscal vous parvient. Le chemin est volontairement simple, et volontairement humain. Cet article le parcourt étape par étape, puis explique le volet fiscal aussi honnêtement que possible.
Une précaution avant tout : nous ne sommes pas conseillers fiscaux, et rien ici n'est un conseil fiscal. Ce que nous pouvons promettre, c'est ceci : nous confirmons ce qui s'applique à votre situation avant tout virement.
Les quatre étapes
- Vous laissez une promesse de don sur le site. Une promesse est une déclaration d'intention, rien de plus. Aucun argent ne bouge, et aucune donnée de paiement ne vous est demandée.
- L'équipe vous répond par courriel. Vous recevez des instructions sécurisées de virement bancaire, personnellement, de notre part. C'est aussi le moment où nous confirmons quelle entité doit recevoir votre don et quel traitement fiscal s'applique à votre situation.
- Vous effectuez le virement. Depuis votre propre banque, à votre rythme, une fois vos questions résolues.
- Vous recevez votre reçu fiscal. Émis par l'entité destinataire, il documente votre don pour votre déclaration.
Pourquoi il n'y a pas de formulaire de carte bancaire
Aucune donnée de carte ne transite par notre site. Ce n'est pas une fonctionnalité manquante ; c'est un choix.
Un formulaire de carte ferait gagner quelques minutes. Mais l'étape du courriel achète des choses qui nous importent davantage : elle nous permet de confirmer la bonne entité et les bons documents pour votre pays avant que l'argent ne bouge, et non après ; elle signifie que le site ne conserve rien qui puisse être volé ; et elle place une personne, et non un prestataire de paiement, au moment du don. Une fondation qui montre son travail doit aussi montrer sa plomberie ; voici la nôtre.
Ce que prévoient aujourd'hui les règles fiscales françaises
Phoenix a deux maisons juridiques : la fondation colombienne à Rivera et la Fondation Phoenix Initiative France, association loi 1901 établie à Vielle-Aure. Pour les donateurs en France, c'est l'association française qui est l'entité pertinente, et les règles françaises en vigueur prévoient :
Pour les particuliers, une réduction d'impôt sur le revenu de 66% du montant du don, dans la limite de 20% du revenu imposable. Dans le cas standard, un don de 100 € revient donc à 34 € après réduction. Pour les entreprises, la réduction est de 60%, dans les limites propres au mécénat des entreprises.
Nous citons ces chiffres parce que ce sont les règles françaises publiées, pas parce que nous pouvons vous les promettre personnellement. Les plafonds, les situations et les déclarations varient. C'est précisément pour cela que l'étape de confirmation existe : avant tout virement, nous vous disons par écrit ce qui s'applique dans votre cas.
Si vous n'êtes pas contribuable en France
Le traitement fiscal varie d'un pays à l'autre, et nous ne prétendrons pas connaître tous les régimes. Si vous donnez depuis un autre pays d'Europe, depuis la Colombie ou depuis les Amériques, écrivez-nous. Nous vous dirons honnêtement quelle entité est la bonne destinataire, quels documents nous pouvons fournir, et, tout aussi honnêtement, ce que nous ne pouvons pas confirmer et ce qu'il vaut mieux vérifier avec votre propre conseiller.
Un honnête « nous ne savons pas, vérifiez » vaut mieux, à nos yeux, qu'une réponse assurée qui se révèle fausse au moment de la déclaration.
Ce que devient votre don
Le reçu documente le côté du donateur. Le côté du terrain, nous le documentons dans ce journal toute l'année. Pour rendre le lien concret, nous publions des équivalences de coûts de terrain, illustratives, fondées sur les coûts 2025 : environ 20 € correspondent à une douzaine de plants natifs mis en terre et suivis ; environ 50 €, à une journée de formation pour une femme de la cohorte de Rivera ; environ 250 €, à 1 000 m² de corridor écologique restauré.
Ce sont des illustrations, pas des affectations fléchées. Mais elles viennent de coûts réels dans un lieu réel, et c'est pour cela que la paperasse de cet article mérite d'être bien faite : au bout du compte, sur un versant du Huila, quelque chose pousse.